Concert - Guadeloupe
Gwadloup Festival; MARIO CANONGE & ALAIN JEAN-MARIE en concert à l'Archipel


Le 03/12/2008Mario Canonge et Alain Jean-Marie à l'Archipel à 20h30.
Alain Jean-Marie s’installe à Paris en 1973, et joue régulièrement à La Cigale avec Robert Mavounzy et Al Lirvat. A partir de 1976, il accompagne de nombreux solistes, notamment : Chet Baker, Sonny Stitt, Art Farmer, Slide Hampton, Johnny Griffin, Clark Terry, Lee Konitz et bien d’autres, et devient le pianiste d'élection de nombreux solistes américains.
Il reçoit en 1979 le Prix Django Reinhardt de l'Académie du Jazz. Il enregistre avec Lee Konitz, Charles Tolliver, Harry Edison, Eddie “Lockjaw” Davis, Cat Anderson, Abbey Lincoln.
En 1992, il est largement plébiscité par la critique pour deux disques exceptionnels : Biguine Reflections, où il retrouve la superbe inspiration de ses racines antillaises. Afterblue (Choc du Mois le Monde de la Musique/Jazzman et 4ffff Télérama). Pour cet enregistrement, il reçoit en 1999 le Prix Boris Vian de l’Académie du Jazz (meilleur album de jazz français de l’année), et le Django d’Or 2000 qui récompense le meilleur musicien de jazz français de l’année (autres nominés pour ce prix : Daniel Humair et Bernard Lubat). En 2004 il enregistre de nouveau en solo That's What pour le label Elabeth. Nombre de ceux qui suivent depuis longtemps la carrière d’Alain Jean-Marie ne peuvent que se réjouir de le trouver désormais en position de leader. Personnage aussi discret qu’inspiré, il possède en effet la subtilité harmonique, l’assise rythmique, l’amour de la phrase mélodique et le sens du toucher qui sont la marque des grands pianistes. Et le distinguent à l’évidence comme un des solistes majeurs de la scène européenne.
Après de 20 ans de carrière, Mario Canonge nous a offert 6 albums. Avide d’expériences et d’échanges musicaux, il met son talent au service des styles et des cultures les plus diverses, des quatre coins du monde à ses Antilles natales. De fait, Mario CANONGE est un personnage central et incontournable de la musique Caraïbe, mais aussi et surtout un ambassadeur dans le monde entier du patrimoine musical martiniquais.
’’Il y a une relation entre mon lieu et tous les lieux du monde, et je veux essayer de mettre cette relation en musique’’, c’est la manière durable de lutter contre cette sorte de prédateur invisible qu’est la mondialisation, pour en finir avec l’idée de l’identité comme racine unique. L’identité est toujours une racine. Mais ce n’est pas une racine unique, c’est une racine en rhizome.
Résolument « jazzistique », son travail de composition se mue en instrument d’ouverture sur «l’autre», où le métissage serait enfin devenu un élément de base voir d’acquis culturel et social, une vision du monde ou l’essentiel serait basé sur une notion de «diversalité» au détriment de « l’universalité ». Le jazz permet cette forme d’expression car ce n’est pas une musique que l’on exécute, mais que l’on vit dans le présent absolu.
Nonchalante et à la sonorité colorée, le jazz de Mario CANONGE est une musique bien en chair, aux multiples climats « saltimbanques ». C’est aussi un mélange sonore à l’exécution impeccable, ferme, tonique, pleine ...
Il reçoit en 1979 le Prix Django Reinhardt de l'Académie du Jazz. Il enregistre avec Lee Konitz, Charles Tolliver, Harry Edison, Eddie “Lockjaw” Davis, Cat Anderson, Abbey Lincoln.
En 1992, il est largement plébiscité par la critique pour deux disques exceptionnels : Biguine Reflections, où il retrouve la superbe inspiration de ses racines antillaises. Afterblue (Choc du Mois le Monde de la Musique/Jazzman et 4ffff Télérama). Pour cet enregistrement, il reçoit en 1999 le Prix Boris Vian de l’Académie du Jazz (meilleur album de jazz français de l’année), et le Django d’Or 2000 qui récompense le meilleur musicien de jazz français de l’année (autres nominés pour ce prix : Daniel Humair et Bernard Lubat). En 2004 il enregistre de nouveau en solo That's What pour le label Elabeth. Nombre de ceux qui suivent depuis longtemps la carrière d’Alain Jean-Marie ne peuvent que se réjouir de le trouver désormais en position de leader. Personnage aussi discret qu’inspiré, il possède en effet la subtilité harmonique, l’assise rythmique, l’amour de la phrase mélodique et le sens du toucher qui sont la marque des grands pianistes. Et le distinguent à l’évidence comme un des solistes majeurs de la scène européenne.
Après de 20 ans de carrière, Mario Canonge nous a offert 6 albums. Avide d’expériences et d’échanges musicaux, il met son talent au service des styles et des cultures les plus diverses, des quatre coins du monde à ses Antilles natales. De fait, Mario CANONGE est un personnage central et incontournable de la musique Caraïbe, mais aussi et surtout un ambassadeur dans le monde entier du patrimoine musical martiniquais.
’’Il y a une relation entre mon lieu et tous les lieux du monde, et je veux essayer de mettre cette relation en musique’’, c’est la manière durable de lutter contre cette sorte de prédateur invisible qu’est la mondialisation, pour en finir avec l’idée de l’identité comme racine unique. L’identité est toujours une racine. Mais ce n’est pas une racine unique, c’est une racine en rhizome.
Résolument « jazzistique », son travail de composition se mue en instrument d’ouverture sur «l’autre», où le métissage serait enfin devenu un élément de base voir d’acquis culturel et social, une vision du monde ou l’essentiel serait basé sur une notion de «diversalité» au détriment de « l’universalité ». Le jazz permet cette forme d’expression car ce n’est pas une musique que l’on exécute, mais que l’on vit dans le présent absolu.
Nonchalante et à la sonorité colorée, le jazz de Mario CANONGE est une musique bien en chair, aux multiples climats « saltimbanques ». C’est aussi un mélange sonore à l’exécution impeccable, ferme, tonique, pleine ...